DUBOIS Fernand

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A la rencontre de son destin !..

GUERRE 1914 - 1918

Témoignage

 

NICE - Décembre 1989

 

 

Analyse du témoignage

Ecriture : 1915/1916 - 67 Pages

 

 

PrefACE de Jean-Louis ARMATI

C’est un authentique drame de la guerre parmi des centaines de milliers d’autres, que nous fait vivre, dans sa bouleversante simplicité, la correspondance adressée entre le 18 Septembre 1915 et le 5 Mars 1916 par le soldat Fernand Dubois à sa marraine de guerre Madame Odile R…

Trois autres lettres, l’une du frère de Fernand Dubois, Charles Dubois, les deux autres de son père puis de sa mère, achèvent le cycle des lettres rédigées par Fernand et servent d’épilogue à cette histoire.

Nous avons été fidèles au style de l’auteur et avons respecté la forme et l’orthographe employées dans ces lettres pour leur conserver toute leur fraîcheur, leur touchante sincérité, la forte impression de vie qui s’en dégage à travers l’enthousiasme naïf du jeune soldat ou le douloureux et profond chagrin exprimé par son frère et ses parents après son décès survenu le 12 Mars 1916.

We are living an authentically war drama among thousands of others, with its terrible simplicity, with the letters sent between the 18th of September 1915 and the 5th of March 1916, by the soldier Fernand Dubois to his war god-mother, Mrs Odile R...

Three other letters, one from the brother of Fernand Dubois, Charles Dubois, the two others from his father, then his mother, terminate the cycle of letters written by Fernand and are a conclusion to this story.

We have remained faithful to the style of the author, and we have stuck to the form and the spelling used in those letters to preserve their freshness, their moving sincerity, the strong impression of life which is coming out from them through the naive enthusiasm of the young soldier, or the painful and deep sorrow of his brother and parents after his death on the 12 of March 1916.

 

POSTEFACE DE Jean-Louis ARMATI

 

Fernand Dubois, petit menuisier ébéniste de SAINT-AMAND-LES-EAUX près de VALENCIENNES dans le Nord dont les parents, chassés par la guerre, s’étaient réfugiés dans les PYRENEES-ORIENTALES, mobilisé au 8ème Régiment d’Infanterie, 2ème Compagnie, est allé à la rencontre de son tragique destin le 26 Février 1916, devant VERDUN

 

Documents

Cf le CD